Elèves en difficultés

 

Propositions alternatives

Généralités, constats et hypothèses explicatives

Il s’agit d’élèves rencontrant des difficultés marquées, graves, persistantes pouvant hypothéquer tout un parcours scolaire.

   Selon Jacques Levine, l’observation d’une classe montre rapidement que celle-ci se scinde en 3 groupes qualitativement hétérogènes :

 

Les dirigeants                les suivistes                   les marginalisés

  L’apparence montre que des distances parfois « planétaires » séparent les enfants. Différences de maturité intellectuelle, divergences des directions socio- culturelles dans lesquelles chacun cherche du pouvoir dans la vie, multiple formes de non adhésion au cognitif, incapacité de trop d’enfants à contrôler les « mal vécus » qui les rongent de manière inconsciente.

   En général, un enfant sur 3 vit dans un milieu difficile (foyer dissocié / décès des parents / maladie / pauvreté / identité minoritaire ou encore arrive à l’école avec l’idée qu’il est rejeté chez lui, mal compris, victime d’agression, de violence…) c’est limage de soi qui est atteinte.

   L’idée qu’il est plus ou moins honteusement différent des autres s’interpose entre lui et le cognitif. Dans ce cas, il faut tenir compte de ce que vit l’enfant et du besoin de transmission du savoir.

   Là l’art de rattrapage scolaire ne peut pas tout à lui seul. Il faut dans ce cas pénétrer petit à petit dans ce qui peut être un art de la remotivation et de la réhabilitation du Moi  à partir d’un projet soigneusement préparé en prenant appui sur ce que l’enfant maîtrise réellement.

 

 

 

 

¯Intervenir dans l’école ou des prises en charge extérieures à celle-ci (écoles intégratives / médecine de   spécialité) en faveur des élèves ayant des troubles comportementaux.

·      ¯ Identifier et prendre en compte les besoins éducatifs particuliers des élèves en difficulté pour penser à

       des réponses personnalisées (enseignement sur mesure / apprentissage à la carte)

·       ¯Modifier l’organisation pédagogique, les outils didactiques les méthodes et les situations

      d’apprentissage proposées. (volume horaire hebdomadaire étudié / réunions  Gp + enseignants concernés / programme

         adapté / activités extrascolaires…)

·       ¯ Assigner des objectifs précis pour chaque élève au sein du groupe (accompagnement personnalisé ;

         accompagnement de qualité)

·       L’enseignant devrait avoir l’art de repérer les chaînons manquants, savoir élargir les leçons à un

       problème de la vie, utiliser le ton, la manière, la fantaisie, le presque rien qui redonne confiance et

        répare les bases scolaires lézardées.

·       ¯Instaurer la pédagogie de l’échange : la dictée à l’adulte + l’atelier de philosophie + activités

       extrascolaires : jeux de plein air, excursion, sortie d’étude / divertissement et défoulement / musique /      lecture partagée / album de jeunesse… Cette catégorie d’enfants, réussit très bien lorsqu’ils sont

       dans leur mode à eux d’approche de la réalité.

·       En général, le langage livresque, abstrait ne leur convient pas, par ailleurs le contexte social pourrait

       constituer des « plates formes » de réussite à partir desquelles peut émerger un intérêt plus authentique

       pour le cognitif traditionnel.

·       ¯Positiver les suivistes et les marginalisés par la mise en application d’une action de soutien et/ ou de

       remédiation.

·     ¯Recourir pour d’autres enfants suivistes et marginalisés au tutorat au sens le plus large et cela devient pour eux la pièce maîtresse. (faire appel aux élèves ressources)

·     ¯Prévoir un travail spécifique et un programme personnalisé.

 

 

·    ¯ Former de maîtres spécialisés (programme de formation prévu par le GP).

 

·     ¯Analyser les réussites pour valoriser les élèves, restaurer leur confiance et contribuer à

       leur motivation.

 

·     ¯Assurer un travail de concertation continu associant le GP, les enseignants concernés, les parents,

       « le psychologue scolaire », et même les représentants des élèves en difficulté.

 

·     Prévoir des aides à dominante rééducatives étayées par un travail de partenariat avec la famille favorisant l’engagement actif de l’élève et visant l’ajustement d’attitudes appropriées sur le plan comportemental et scolaire par la restauration de l’estime de soi. Ces aides contribuent à construire le statut de l’élève, restaurer son désir d’apprendre, l’entraîner à mobiliser ses capacités intellectuelles en utilisant des processus cognitifs ; favoriser l’émergence du désir d’apprendre et permettre à l’élève de savoir mobiliser ses potentialités cognitives.

 

Ne lisez pas cette note :

   Pour assurer l’implication de ces élèves en difficultés, plusieurs stratégies, procédés, programmes et outils de travail ont été mis à la disposition des enseignants de la circonscription de Ras Jebel langue française tels que des logiciels éducatifs sauvegardés dans toutes les écoles desservies  par les TIC, une formation bien ciblée a été opérée pour la création de l’enseignant spécialisé au travail de soutien et à la thérapie de groupe, un projet intitulé « Pipiou » polycopié et adapté par les enseignants fera l’objet d’un travail en séquences le long de l’année. La dictée à l’adulte et l’atelier de philosophie devraient contribuer à la réhabilitation de ces élèves…

 Bref, tout le travail destiné à ces apprenants s’inscrit dans le cadre du ludique et se caractérise par un aspect tout à fait innovant.

 

La dictée à l'adulte

  Laurence Lentin est chercheur, fondatrice du CRALOE (Centre de Recherche sur l'Acquisition du Langage Oral et Ecrit de l'université de la Sorbonne Nouvelle-ParisIII), présidente de L'AsFoReL (Association de Formation et de Recherche sur le Langage).

 

   C'est à Laurence Lentin que nous devons la terminologie de "dictée à l'adulte". Pour elle, la dictée à l'adulte constitue le parcours obligé qui permet à l'apprenant d'entrer sans difficulté dans les apprentissages systématiques de la lecture et de l'écriture. Pour elle la maîtrise orale du système de la langue, incluant des formulations proches de l'écrit, est pour l'enfant la condition préalable et indispensable à son apprentissage systématique de l'écrit. L'enfant apprend à parler par tâtonnements (essais, erreurs, hypothèses, inductions) en "parlant avec un parleur sachant parler", il s'imprègne de l'énonciation appropriée de l'adulte. La dictée à l'adulte met l'enfant en situation de produire oralement un texte, le familiarisant ainsi aux contraintes de la langue écrite.

 

La technique de la "dictée à l'adulte" permet de travailler les compétences d'élaboration textuelle sans avoir à se préoccuper du "codage" proprement dit, qui est réalisé par l'enseignant-secrétaire. C'est pourquoi, bien sûr, cette technique est très en faveur dans les projets menés avec les plus jeunes élèves, notamment ceux qui ne savent pas encore "écrire". La technique reste cependant très intéressante avec des élèves plus âgés (sans limite d'âge) dans la mesure où elle permet une réflexion "métacognitive" intensive sur les stratégies d'écriture et les contraintes textuelles.

 

La séquence qui suit a été expérimentée avec succès dans une classe de 2e année primaire (Mme Goffette, Ecole communale de Bouge), et a été prolongée, en l'occurrence, par un "théâtre de lecteurs", qui est avant tout, dans sa finalité, une activité d'expression orale.

 

La dictée à l'adulte :

 

Intérêt : Il s'agit d'une situation pédagogique permettant aux enfants d'écrire, de produire des textes avant même de savoir maîtriser le geste graphique et de connaître le code de la langue écrite. La prise en charge de la réalisation matérielle du texte par un scripteur compétent "un adulte secrétaire", permet à l'enfant de s'attacher à la structuration de son énoncé oral. Il découvre aussi le fonctionnement de la langue écrite et les difficultés liées à la mise en mots et à la composition du texte.

Démarche possible et modes de fonctionnement :

  La 1re séance  est entièrement consacrée à la mise en mots orale de l'histoire en images. C'est - au regard de l'écriture proprement dite - un travail de PLANIFICATION.

 

C'est au cours de la 2e séance que le texte écrit est élaboré en commun, selon la technique de la dictée à l'adulte.

  Le projet peut connaître divers prolongements selon la performance  des élèves.

La motivation des enfants sera accrue si un destinataire est clairement identifié

(ex : correspondants, élèves de la classe voisine, les parents etc.)

 

1-Au départ un projet d'écriture : ex écrire un récit à partir d'images séquentielles.

Rôle de l'adulte ; il laisse les enfants réagir spontanément ; puis structure les informations :

 a-Phase d'échanges à l'oral : validation ou non des hypothèses, argumentation.

L'adulte fait reformuler. Q sur l'énonciation : où ? quand ? qui ? avec qui ?

contre qui ? Que se passe t il ? comment ? qu'arrive t il à la fin ?

b-    l'adulte devient secrétaire : il note ce que disent les enfants. Les aide à reformuler. Relit fréquemment ce que les élèves lui dictent. Suscite l’amélioration.

c-     Le texte est recopié sur de grandes affiches. On veille à respecter la présentation formelle du type de texte. (disposition du dialogue, recette…). L'adulte relit le texte dicté en suivant du doigt.

   Réécriture : en fonction du texte produit, on pourra si les enfants ne le font pas naturellement, attirer l'attention sur la ponctuation, les répétitions, les mots de liaison et commencer un travail plus spécifique dans un de ces domaines.

 

   L’avenir du texte produit : il est explicite - destination personnelle, cahier d'expériences, cahier de vie, publication sous la forme d'exposition et d'affichage, de journaux...

Le rôle du maître

La dictée à l'adulte est une situation scolaire d'apprentissage-enseignement de l'écrit proche de ce que l'enfant sait faire seul. Le rôle du maître est déterminant pour la réussite de l'activité. Ses compétences professionnelles relèvent :

- d'une capacité d'écoute et d'interprétation des propositions des élèves : par exemple, les énoncés bafouillés dans un premier temps ne sont pas en général signe d'incompétence mais plutôt d'une activité langagière intérieure ; le maître apporte alors son aide pour favoriser l'explicitation de ce brouillon langagier sans donner un modèle linguistique qui ne pourrait être intégré à ce stade ;

 

L'étayage dans la dictée à l'adulte consiste à accompagner les élèves dans des activités langagières qu'ils découvrent en leur faisant partager les buts de la tâche, ses enjeux.

Pour cela, le maître assure l'enrôlement de l'élève dans l'activité : « On va écrire l'histoire que tu viens de raconter, comme ça les CP pourront la lire avec leur maîtresse... » Cet enrôlement doit être partagé par le groupe d'élèves si la dictée est collective (4 à 6 enfants maximum), réactivé si nécessaire pendant la durée de la tâche. Le maître gère l'attention conjointe dans l'interaction verbale en reformulant les buts, en aidant le (les) élève(s) à orienter sa (leur) réflexion sur tel ou tel obstacle.

UN ATELIER DE PHILOSOPHIE

D’après Anne Lalanne
Institutrice de CP à l’école des Pins (Montpellier, France)

 

 

Voici le témoignage d’une institutrice, qui pratique l’entretien philosophique avec des enfants de cinq à sept ans.

UN ATELIER DE PHILOSOPHIE

    Présentation

 

   J'ai nommé ma pratique : « Atelier de Philosophie » et non pas « Philosophie pour Enfants ». Cette expression m'apparaît réductrice, comme s'il y avait une philosophie pour les enfants et une autre pour les adultes. Il me semble que dès qu'il y a quête de sens, « recherche de la sagesse », il y a philosophie, pratiquée à des degrés différents certes, mais l'enjeu est identique qu'on ait six ans ou… cinquante ans.
Cet atelier a lieu une fois par semaine et dure de trente (au Cours Préparatoire) à quarante-cinq minutes (au Cours Élémentaire première année). Il se pratique dans un lieu et un temps déterminés. Il ne peut être assimilé à une activité scolaire classique. C'est un moment privilégié que l'on prend pour réfléchir. Certes les enfants pensent spontanément. Mais il faut distinguer une réflexion, si intéressante soit-elle, de la spécificité d'une réflexion philosophique. Pour qu'une réflexion devienne philosophique, il lui faut répondre à plusieurs exigences :

- d’ordre technique (la capacité d'animation d'un débat) ;
- d’ordre démocratique (la circulation de la parole, le climat de respect mutuel) ;
- d’ordre proprement philosophique (la conceptualisation, la problématisation et l'argumentation).

À l'école élémentaire, le travail philosophique consiste à réfléchir sur son expérience au sens le plus large, c'est-à-dire à revenir sur ses représentations en ouvrant à l'enfant les possibilités suivantes.

- Identifier la source de ses représentations. Il s'agit de prendre conscience d'où je sais ce que je sais. Par exemple, parce que mes parents me l'ont dit, parce que je l'ai vu, lu, expérimenté…
- Valider son discours grâce au dialogue avec les autres ; la validité d'une thèse ne vient pas seulement de la cohérence formelle mais aussi de la puissance de l'accord des esprits qu'elle permet. Il ne s'agit pas d'amener un groupe à ne retenir qu'une thèse, elles peuvent être multiples et acceptables. Et si elles sont multiples, c’est parce que la nature même des questions ne permet pas une seule réponse.

Zone de Texte: 2

 

Ainsi, par ce travail philosophique, l'enfant devrait expérimenter ce qu'est la raison : la faculté et l'instrument qui nous rassemble, le ressort essentiel de la démocratie.

 

    Fonctionnement
- L'atelier se pratique dans un espace particulier de la classe, coin bibliothèque, où nous avons la possibilité de nous asseoir en cercle en vue d'une meilleure communication.
Cependant, toutes les séances sont enregistrées afin d'analyser chacune d’elles en particulier ainsi que l'évolution de chacun participants au débat. Cette analyse permet d'une part d'affiner l'animation de l'atelier, et d'autre part d'étudier l'évolution des types d'arguments employés par les enfants, leur capacité à rester dans le thème, la circulation de la parole au sein du groupe etc., autant de critères rendant possible un véritable travail de recherche.

 

Animation

 

Comme je n’ai aucune formation préalable (3), les enregistrements des séances constituent une aide précieuse pour faire évoluer ma pratique. Je travaille plus spécifiquement sur deux points : la circulation de la parole et le contenu de mes interventions.
- Circulation de la parole
Pour qu'il y ait débat, il faut qu'il y ait communication. Celle-ci n'est possible que dans un climat de sécurité et de confiance. Les règles fondamentales de l'atelier sont :
- chacun de nous a des idées intéressantes, je respecte les propos de chaque enfant qui s'exprime ;
- en philosophie, la bonne réponse n'existe pas, l'important est de pouvoir mettre en mots sa pensée, la comprendre et l'exposer aux autres.
Pour une meilleure efficacité, il est nécessaire de lever le doigt et d'attendre son tour pour prendre la parole.

 

Contenu de mes interventions

 

Il s'agit principalement :
- de reformuler souvent ce que les enfants disent afin de recentrer l'attention générale ; ces reformulations sont presque toujours suivies de questions qui prolongent l'idée exprimée et / ou qui réorientent le débat ;
- de nommer très souvent la nature de leurs interventions, surtout si ce sont des exemples car les enfants les utilisent comme arguments.
- les enfants repérant mieux les exemples dans leurs discours, je vais nommer les différents types d'arguments qu'ils emploient.

Aussi est- il recommandé d’élargir les débats sur les problèmes personnels des élèves leurs préoccupations, leurs relations, leurs comportements, leurs fréquentations de tous les jours, bref leur vécu au sens le plus large du mot. Cela devrait constituer une thérapie de groupe, un épanouissement un défoulement susceptibles d’atténuer leurs souffrances.

Ministère de l’éducation et de la formation

Direction régionale de Bizerte

Inspection des écoles primaires pour la langue française

Circonscription de Ras Jebel

Fiche individuelle et de suivi

Nom : ……………………………………… Prénom : …………………………………………..

Date et lieu de naissance : ………………………… à/ en..............................................................

Enfance vécue à / en : ……………………date du retour à la localité :…………………………

Hobby (hobbies) : ………………………………………………………………………………

Activités culturelles et / ou sportives pratiquées : ………………………………………………

 

À l’école

 

À la maison des jeunes

 

Au sein de l’équipe de la localité

 

Nom de l’animateur ou de l’entraîneur : …………………………………………………………

Particularités comportementales :   

À l’école

………………………….

………………………….

………………………….

En dehors de l’école

………………………

………………………

………………………

Avec les adultes

………………………….

………………………….

………………………….

Avec les enfants de son âge

………………………

………………………

………………………

 

Hygiène

 

vestimentaire

…………………………

…………………………

…………………………

Alimentaire

…………………….....

……………………….

………………………

Moyennes obtenues

 

Au concours précédent

1 er trimestre 2007 / 2008

2 ème trimestre 2007 / 2008

3 ème trimestre 2007 / 2008

 

 

 

 

 Hypothèses explicatives relatives à l’échec au concours de l’année dernière : (niveau de maîtrise insuffisant / trac de l’examen / événement désappointant / dégoût….)

Zone de Texte: ......................................................................................................................................................................
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Épreuves évaluatives résultats et constats :

Mois de septembre

Fin octobre

Fin janvier

Mars

Mai

…………………

…………………

…………………

……………..….

…………………

…………………

…………………

……………..….

…………………

…………………

…………………

……………..….

…………………

…………………

…………………

……………..….

…………………

…………………

…………………

……………..….

N.B : valoriser les résultats obtenus même s’ils sont au-deça des espoirs.

Antécédents médicaux :

Maladie sans gravité :

1)……………………………

2)……………………………

âge …………………………………………

âge …………………………………………

Médecins traitants :

………………………………………….

…………………………………………

Maladie grave :

1)……………………………

2)……………………………

âge …………………………………………

âge …………………………………………

Médecins traitants :

………………………………………….

…………………………………………

Maladie chronique :

1)……………………………

2)……………………………

âge …………………………………………

âge …………………………………………

Médecins traitants :

………………………………………….

…………………………………………

Intervention chirurgicale :

1)……………………………

2)……………………………

âge …………………………………………

âge …………………………………………

lieux :

………………………………………….

…………………………………………

Accidents

1)……………………………

2)……………………………

âge …………………………………………

âge …………………………………………

Lieux et gravité du cas :

………………………………………….

…………………………………………

 

Nom et prénom du père : …………………………...profession :………………….nationalité :…………………

Nom et prénom de la mère: …………………………...profession :………………….nationalité :………………

État du foyer :

dissocié

 

regroupé

 

relations calmes

 

relations agitées

 

 

Causes de la séparation des parents :

divorce

 

décès

 

autres

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Résidence du père:

Tunisie

L’étranger

Où ? ………………………………………………………

Cause de l’exode : ……………………………………..

…………………………………………………………………

 

Où ? ………………………………………………………

Cause de l’immigration : …………………………

……………………………………………………………….

Résidence de la mère:

Tunisie

L’étranger

Où ? ………………………………………………………

Cause de l’exode : ……………………………………..

…………………………………………………………………

 

Où ? ………………………………………………………

Cause de l’immigration : …………………………

……………………………………………………………….

 

 

 

 

 

Zone de Texte: Recommandations de suivi destinées à l’enseignant de la 5 ème année:........................
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