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Expression Orale, ravis de vous connaître! |
| Tu es dure à
apprendre, expression orale, et malgré cela, nous t'aimons, nous t'aimons
parce que tu nous es nécessaire puisque, sans toi, nous n'arrivons pas à
parler une langue! D'ailleurs, ce n'est pas sans raison que la plupart des
méthodes t'accordent une certaine priorité, une antériorité même au
détriment de l'écrit. Dans les emplois du temps, on te réserve une séance par
jour et c'est souvent par toi qu'on commence la journée. Plus que nécessaire, tu es indispensable. C'est grâce à toi que nous apprenons une langue, que nous pouvons l'écrire aussi car tu sais qu'on peut parler une langue sans savoir l'écrire mais aussi on ne peut pas l'écrire si on ne la parle pas. Cependant, comme tu es dure à apprendre, notre maître, de crainte que nous ne te rebutions, essaie de nous motiver d'une façon permanente, de créer en nous l'envie et le besoin de t'utiliser. D'abord, tout à fait au début de notre apprentissage, au cours d'une phase dite phase d'imprégnation, il nous place dans le bain sonore, destiné sans doute à nous familiariser avec toi, à nous sensibiliser à ton accent, à ton rythme, à ton intonation. Les mots mêmes les plus expressifs, ne sauraient traduire fidèlement le plaisir que nous éprouvons en écoutant notre maître parler le français, suit une deuxième phase dite phase d'apprentissage structuré au cours de laquelle notre maître utilise comme point de départ à ses leçons, des "impulseurs" chants, comptines, poèmes, B.D, récits oraux, textes écrits, travaux manuels, situations visualisées au T.F, etc... Au cours de ce premier moment de la leçon, exploration spontanée, le maître nous donne la liberté pour nous exprimer. Moment très important sans doute puisqu'il nous permet de réemployer nos acquisitions antérieures en vue de les consolider et de créer en nous de nouveaux besoins langagiers. Moment très important aussi pour notre maître qui est là à nous écouter parler pour détecter les lacunes, relever les connaissances jusque là mal ou insuffisamment acquises en vue de les faire consolider ou réapprendre... Suit, un deuxième moment également important: c'est celui de l'exploitation organisée de la situation d'impulsion. Notre maître, tout à l'heure meneur de jeu discret et attentif intervient au cours de ce moment pour: ¯Nous amener à préciser nos idées, à ajuster notre expression. ¯Réactiver des éléments supposés acquis mais non utilisés et ce par des questions, par des rappels, etc... ¯Mettre l'accent sur les quelques aspects de la situation d'impulsion qui ont échappé à notre attention. ¯Injecter les éléments linguistiques nouveaux. ¯Nous entraîner à diversifier nos verbalisations. Combien nous sommes ravis en attendant les éléments linguistiques nouveaux injectés par notre maître, surtout lorsque ces mots expression et structures sont donnés au moment même où nous en avons besoin! Nous nous emparons évidemment! Cependant, il est dommage que le tableau noir reste noir durant toute la séance. Nous désirerions que ces éléments linguistiques nouveaux entendus seulement, soient aussi vus et par conséquent portés au T.N. Mieux encore qu'ils soient dessinés sur des étiquettes de format convenable et affichés en classe pour un certain temps. En effet, ces éléments injectés auront plus de chance d'être retenus en les entendant et en les voyant écrits, mieux encore qu'ils soient employés dans des situations proches de la vie quotidienne et surtout rentabilisés au profit de notre projet d'écriture qu'en les entendant seulement. Pour clôturer l'activité, le maître entreprend l'épreuve d'évaluation finale, c'est grâce à elle qu'il détermine notre degré de maîtrise, il transcrit ses constats dans la colonne observations de son journal... C'est à ce stade - Expression Orale que s'arrêtent nos leçons. |
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La communication orale Dans toute communication, il y a AU MOINS 1 émetteur et 1 récepteur. 3 situations possibles : 1. 1 émetteur et 1 récepteur ex : communication téléphonique ex : entretien d'embauche ex : épreuve orale d'examen
Remarque : pour les 2 derniers exemples, le candidat peut être en présence de plus d'un interlocuteur ; cependant ces 2 situations se rapprochent davantage du type de communication 1à 1 que 1 à plusieurs.
2. 1 émetteur et plusieurs récepteurs ex : exposé d'un élève en classe 3. Plusieurs émetteurs et plusieurs récepteurs. ex : réunion ex : travail en groupe è Dans la séance d'aujourd'hui, nous nous situons dans le cas 1 émetteur-1 récepteur C'est le cas le plus simple. Et c'est également la situation la plus simple : Transmission d'information de l'émetteur vers le récepteur. è Une bonne communication orale doit être : · EFFICACE : le message à transmettre doit être parfaitement et complètement compris · CONVIVIALE : les interlocuteurs doivent se respecter, se faire confiance. è Quelles sont les causes d'échec d'une transmission orale d'information ? · de la part de l'émetteur : Þ techniques : n imprécisions n oublis n emploi de termes inconnus ou mal connus par le récepteur n emploi de termes mal interprétés par le récepteur n informations trop nombreuses n … Þ psychologiques : mépris de l'interlocuteur, dureté du ton, ironie … · de la part du récepteur : Þ techniques : n inattention n incompréhension partielle ou totale du message Þ psychologiques : peur, inhibition … è Quelles sont les règles à respecter pour assurer une bonne transmission d'information ? La communication entre 2 individus n'est pas à sens unique, même s'il s'agit d'une transmission d'information. |
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è Pour faciliter la communication, il faut utiliser les techniques de l'écoute active : 1. Il n'y a pas que le récepteur qui doit être à l'écoute ; l'émetteur doit être à l'écoute des réactions du récepteur (ce qu'on appelle "feed-back" ou "rétroaction"). Ces réactions n'étant pas toujours exprimées par oral, l'émetteur doit regarder son interlocuteur pour repérer tous les signes d'incompréhension, de protestation …
2.
Dès que le récepteur
ne comprend pas, ou si l'information reçue lui paraît imprécise, incomplète,
discutable …, il doit questionner l'émetteur, jusqu'à ce
qu'il obtienne satisfaction. 3. Dès que le récepteur n'est pas sûr d'avoir compris, il utilisera la reformulation ("Si j'ai bien compris, vous me dites que …"). ça pourra être également l'émetteur qui prenne l'initiative de la reformulation, s'il sent qu'il n'a pas été compris par son interlocuteur. A la fin de la transmission du message, l'un ou l'autre des interlocuteurs pourra prendre l'initiative d'une reformulation globale. EN RESUME : CE QUE L'ON A COMMUNIQUE, C'EST CE QUE L'INTERLOCUTEUR A COMPRIS ET MEMORISE.
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Techniques
littéraires Introduction
Communiquer signifie "établir des relations avec quelqu'un". Il est donc d'abord nécessaire, pour qu'une communication soit établie, qu'il y ait un émetteur ou destinateur et un récepteur ou destinataire, et qu'un message soit délivré du premier vers le second. Les messages les plus couramment utilisés sont d'ordre visuel ou sonore. Une deuxième condition nécessaire pour établir une communication est que le message soit compréhensible pour le récepteur. Le message, ou signe, comporte toujours un signifiant et un signifié. Le signifiant est la forme utilisée pour transmettre le message : un dessin, un mot, un geste..., qu'entend ou que voit le récepteur du message. Le signifié est ce que représente le message transmis, ce qu'il veut dire. Pour qu'une communication soit réellement établie, il est donc impératif que le signifié soit compris par le récepteur. Certains signes sont utilisés par tous selon des conventions internationales (par exemple, le code de la route) ; on dit qu'ils ont une signification fixe. D'autres doivent être placés dans un contexte précis pour que leur signification se précise (par exemple, une phrase de roman) ; on dit qu'ils ont une signification ouverte. Un même signifiant pourra donc revêtir plusieurs signifiés selon les contextes (par exemple le mot "service") ; on peut, par ailleurs, jouer sur les signes utilisés pour exprimer un même signifié (par exemple, les jeux de mots ou l'inversion des codes gestuels à des fins comiques). I. La communication par l'image
L'image, des grottes de Lascaux aux vignettes des bandes dessinées, est non seulement un moyen d'expression artistique, mais un outil réel de communication bien antérieur à l'écriture. Actuellement, il existe des images fixes (dessins, peintures, gravures...) et des images animées (cinéma, image vidéo...). 1. Réalité matérielle
Une image est un assemblage de points, de lignes, de surfaces, de couleurs, dont la disposition donne parfois l'illusion du volume, de la lumière, du mouvement, de la vie. La perspective géométrique est l'organisation des objets sur la surface, de telle sorte que leur représentation corresponde à la perception visuelle qu'on peut en avoir. Par exemple, une table dessinée de manière qu'on pense la voir en trois dimensions. Parmi les couleurs, on distingue les couleurs froides (celles qui se rapprochent du bleu) des couleurs chaudes (jaune, orangé, rouge) ; les couleurs primaires (jaune, rouge et bleu) des couleurs complémentaires (par exemple, le vert est complémentaire du rouge). 2. Le point de vue
Toute image suppose un point de vue : ce qui est montré par l'image est en fait ce qui est vu par l'oeil du peintre. Au cinéma, l'image peut montrer ce que voit le cinéaste (point de vue objectif) ou ce que voit l'un des personnages du film (point de vue subjectif). Le cadrage détermine la portion d'espace représentée : par exemple, un plan d'ensemble ou un gros plan, ou encore un travelling. Le montage des images ou des films permet d'introduire la notion de temps, en ralentissant ou en accélérant son déroulement.
3. Le sens de l'image
Ce que l'image montre constitue sa dénotation. Par exemple, une photo d'Edouard Boubat, intitulée "île Saint-Louis" représente un parapet le long de la Seine. Sur le parapet, un couple d'amoureux enlacés ; au pied du parapet, un homme et une femme visiblement sans aucune ressource, assis côte à côte. Ce que l'image suggère constitue ses connotations. Dans l'exemple précédent, il y a une opposition manifeste entre ce que représente ce bord de Seine pour les amoureux (ouverture vers l'avenir) et pour les deux autres personnages (mise à l'écart de la société). L'image peut ainsi revêtir plusieurs fonctions : - référentielle : elle peut être descriptive ou narrative, comme dans les fresques historiques ou les BD ; elle peut aussi être informative ou explicative, comme dans les documentaires, les schémas...
- poétique ; elle peut être expressive (en suscitant des sentiments, comme le voulait la peinture impressioniste de la fin du XIXème siècle) ou symbolique (comme dans la peinture surréaliste qui ne représente jamais la réalité telle que nous la connaissons).
- injonctive et argumentative : la caricature, la publicité, le dessin humoristique veulent nous convaincre ou nous faire réfléchir. Enfin, l'image peut se charger d'un sens individuel ou collectif (religieux, social, politique), selon les périodes et les créateurs. Comme pour un texte, il est donc important de situer historiquement une image (tableau, publicité, film...) lorsqu'on désire l'analyser.
II. La communication par les mots
La communication à l'aide de mots est la communication verbale. Elle peut être orale ou écrite. Dans les deux cas, l'outil utilisé est le même : c'est le mot, combinaison d'un signifiant (sa forme) et d'un signifié (son sens). Qu'il soit oral ou écrit, le message s'appelle énoncé. Le code utilisé est le système linguistique produit par un énonciateur (ou locuteur) vers un énonciataire (ou interlocuteur, destinataire).
1. La communication orale
Dans la communication orale, l'émetteur (ou locuteur) et le récepteur (ou interlocuteur) sont en principe en présence l'un de l'autre. D'autres éléments sont ainsi importants : l'expression du visage, les gestes, les intonations de la voix... La grammaire est souvent peu élaborée. On utilise souvent des phrases juxtaposées, voire disloquées ou inachevées. Le vocabulaire est souvent familier. Ce qui marque avant tout la communication orale est sa spontanéité : la parole est vivante, inscrite dans le temps, sans modification possible au moment où on l'émet.
2. La communication écrite
Dans la communication écrite, le destinataire est éloigné. Le message doit donc être complet, achevé, lisible. La grammaire doit donc correspondre à l'usage correct, ainsi que la ponctuation et l'orthographe. Le vocabulaire est en général plus élaboré qu'à l'oral. Ce qui marque avant tout la communication écrite est le souci d'être compris du destinataire, à qui on ne pourra pas toujours expliquer une deuxième fois le message qu'on veut lui transmettre.
3. La "communication" littéraire
Parmi les textes écrits, certains présentent des qualités littéraires qui les distinguent des autres productions écrites. Le texte littéraire n'a pas pour fonction essentielle d'être utile, comme le sont un manuel de classe ou un mode d'emploi. Sa finalité pratique n'est donc pas primordiale. Le texte littéraire est avant tout apprécié pour la qualité de son écriture. C'est la forme qui marque donc la différence. Sa fonction expressive (expression des sentiments, des émotions) et sa fonction poétique (esthétique du langage) sont indissociables de sa fonction narrative (lorsqu'il nous raconte une histoire) ou argumentative (lorsqu'il cherche à nous convaincre).
Résumé-conclusion
Toute communication requiert l'emploi d'un code commun à l'émetteur et au récepteur du message délivré. Le signifié doit être employé sans ambiguïté pour que le message soit clair. Dans la communication par l'image, on s'intéresse à la composition de l'image, à ce qu'elle dénote mais aussi à sa valeur symbolique mise en valeur par toutes les connotations qui s'y rattachent. Dans la communication verbale, on distingue souvent la communication orale de la communication écrite. Certains textes, enfin, revêtent une valeur littéraire et traduisent la vision du monde de leur auteur et sa sensibilité bien plus qu'ils n'ont une fonction utilitaire.
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Communication non verbale (paralangage) C’est l’ensemble des signes du visage et du corps qui parlent aux autres. Le regard Regard à gauche => passé Regard à droite => avenir Selon les pays, le regard dans les yeux peut être vu comme un affront, un manque de confiance en soit, un manque de respect. Le sourire Le sourire expressif : traduit un état d’esprit, de personnalité, de confiance Le sourire communicatif : met en confiance l’interlocuteur, et l’invite à faire de même. Le visage et les mimiques Bouger la tête, les yeux, les muscles du visage Les gestes Plus de 50% de la communication est fournie par les gestes. Ils appuient la communication orale. Ils peuvent refléter l’inquiétude intérieure. Aspect physique et vestimentaire Très important à la vue des autres, soigner son aspect lors d’entretien quelconque. Le silence Peut manifester un état de gêne, un encouragement à poursuivre, à participer, mais peut aussi être vu comme une marque de respect. Les distances et organisation dans l’espace
La communication verbaleVolume et intensité Différents volumes selon le lieu, et la prononciation. Penser à articuler Hauteur et placement Placer sa voix c’est ne pas la fatiguer et ne pas la rendre fatigante pour ceux qui l’écoutent Articulation et prononciation
Penser à
articuler, ne pas hésiter à s’entraîner avec des exercices du genre
panier-piano. Lire lentement. Accent Il est plus facile de gagner un accent que de le perdre. Élocution et diction C’est la façon de mettre en place un discourt clair Le débit
moyenne
françaises: 120 mots/ minute Intonation et ton Permet de changer l’intonation de la voix. Les pauses et le silence Elle ponctue le discours oral. Timbre C’est ce qui fait qu’on aime ou pas une voix. Rythme C’est le volume, la modulation, le débit et le pauses.
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La singularité
Chacun parle en fonction de qui il est. La singularité de l'expression renforce l'impact de la communication orale. La maîtrise de son corps, de sa voix, de ses gestes et des postures permet de trouver des appuis et de surmonter un éventuel trac . La maîtrise des situations de communication dépend tout autant d'un savoir-faire (technique), que d'un «savoir-être» (aisance et confiance en soi). Chacun de ces points peut se cultiver grâce à un entraînement régulier et à un travail sur soi. Réflexion sur affirmation de soi et maîtrise de Soi
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Le public En s'adressant à un public, quel qu'il soit, l'orateur assume une responsabilité vis-à-vis de ceux ou celui qui l'écoute(nt). L'orateur se doit de contenter son auditoire non seulement par le contenu du message, mais par la qualité de sa prestation.
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Le timbre
Selon
les individus, le timbre de voix sera très différent. 1/ L'intensité : C'est le niveau sonore de la voix. Il faut adapter ce niveau à la taille de l'espace, à la disposition du public, et au nombre de personnes présentes. 2/ L'intonation : C'est le mouvement mélodique de la voix, caractérisé par des variations de hauteur. Comme en musique, il faut trouver sa partition et jouer sur des notes différentes. Il est nécessaire de varier ses intonations afin de capter l'attention de l'auditoire. Personne n'imagine un morceau musical sur une seule et même note. 3/ Le débit : C'est le nombre de mots à la minute. Attention, la plupart des orateurs parlent trop vite. Entraînez-vous à étirer le temps de votre intervention : 20 % en plus et vous allez gagner en impact. Pour cela :
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La respiration
Elle
détermine la bonne émission de la voix. Il y a trois grands types de respirations : 1/ Claviculaire : Gonflement de la cage thoracique et élévation des épaules. C'est la respiration dite "haute", celle que nous utilisons quand on nous dit de respirer « à fond » chez le médecin. Elle peut bloquer la voix et générer du stress. 2/ Thoracique : Ouverture de la cage thoracique par l’élargissement des côtes et le gonflement de la poitrine. C'est la respiration la plus connue, utilisée par la plupart des sportifs amateurs. 3/ Abdominale : Entraînez-vous, c’est la
bonne !
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La PNL La programmation neurolinguistique, plus connue sous le nom de PNL, a été développée par deux Californiens dans les années 1970 : le linguiste John GRINER et le mathématicien Richard BANDLER.
« Programmation » : tels des ordinateurs, nous sommes programmés avec des séquences qui se reproduisent et qui régissent nos modes de fonctionnement. La PNL a pour objectif de diversifier et de rendre plus efficace nos programmes. « Neuro » correspond à nos modes de perception sensorielle et classifie nos émissions et réceptions via nos cinq sens : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût. « Linguistique » correspond à la manière d’utiliser nos sens dans le langage. Ex : « J’entends ce que tu dis. », « Je vois une solution possible. », « Nous touchons au but. »… Les outils de la PNL permettent d’établir une meilleure communication en comprenant notre propre mode de fonctionnement et celui de notre interlocuteur.
Le repérage : il permet de déterminer quel est le canal sensoriel dominant chez l’interlocuteur. La synchronisation : elle permet d’opter pour le même canal sensoriel que l’interlocuteur et de s’adapter également à son expression non-verbale. L’ancrage : nous avons tous
des (cadres de ?) références et nos évènements positifs ou négatifs sont «
ancrés » en nous par des mots, des images, des gestes. Cette page sera développée prochainement.
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Les postures
Il y a quatre postures physiques qui génèrent des attitudes différentes et qui peuvent marquer l'auditoire. Elles se décomposent en deux familles : Rapport à la verticalité :
L'extension : attitude de domination ou de quant-à-soi. Rapport au mouvement :
Vers l'avant : attitude de partage et d'ouverture aux autres.
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Si la prise de Parole est le plus souvent
associée à un orateur face à un public important, nous savons que les enjeux
de nos communications orales ne dépendent pas du nombre de spectateurs, de
la taille de la salle ou de la hauteur de la tribune !
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Un langage efficace
Un
langage simple, avec des phrases courtes, est toujours plus efficace.
Le
langage est à l’image de ce que nous sommes et vice et versa…
1. Dire JE (ou NOUS) et parler à TU (ou VOUS).Supprimer ON, pronom impersonnel et non-engageant. 2. Supprimer MAIS et remplacer éventuellement par ET« je suis d’accord et je … ».
3.
S’engager / être dans
l’action Supprimer JE PENSE : Parler le langage de l'action et de
l'affirmation. 4. Penser pour soi, pas pour les autres! Faire attention aux préjugés. Dire « Êtes-vous OK ? » plutôt que : « je pense que tout le monde est d’accord. ». 5. Parler de façon positive, éviter la double négation. 6. Ex : « Je ne peux pas ne pas le faire » = je vais le faire.Ou « C’est pas mal » = c’est bien.
7.
Faire attention au
conditionnel.
8.
Supprimer : « Je vais
essayer de… ». 9. Utiliser : « Savez-vous que… », « Etes-vous d’accord pour … » 10. plutôt que : « Comme vous le savez tous… ». 11. Supprimer : « Inutile de préciser que… » Soit je précise. Soit je ne dis rien.
12.
Considérer que les
choses sont modifiables. Il n’y a pas de fatalité. Je peux décider.
13.
Ne pas utiliser les
mots PROBLEME / SOUCIS / RISQUE.
14.
Investir du temps
plutôt que : passer du temps / perdre du temps
15.
Dire : « Je suis
content / ravi » plutôt que : « Il faut que… »
16.
Dire « quand » au
lieu de « si ».
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C'est
la prononciation correcte des consonnes, des syllabes et des diphtongues. L'entraînement régulier avec des phrases adéquates permet de muscler la langue et les lèvres et de renforcer son impact grâce à une diction précise.
Les changements de rythme donnent à la prise de parole sa musicalité et évitent la monotonie. Il faut varier les rythmes pour donner de la vie à sa prestation. Plusieurs leviers existent pour influer sur le rythme : 1/ La ponctuation : La ponctuation du langage parlé n'a rien à voir avec la ponctuation de l'écrit. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez dans une phrase. Cela permet de renforcer l'écoute et de donner du poids à certains mots ou à certaines idées. Prendre du temps avant un mot, après un mot, ou avant et après un mot, permet de lui donner plus de force. 2/ La modulation : Le ton de la voix varie en prenant appui sur certaines syllabes, certaines diphtongues, et sur certains mots. Un autre moyen de mettre en valeur certains mots, c'est la scansion : renforcer vocalement un mot (ou une idée). 3/ L'utilisation du silence : Il souligne les changements de rythmes. Il permet à vous, comme au public, de respirer. Il vous permet de regarder l'auditoire et de vous appuyer sur lui, ce qui à pour effet de renforcer encore votre impact. Le silence paraît toujours plus long à l'orateur qu'à celui qui l'écoute. Prenez votre temps.
Voilà
encore un moyen de renforcer l'impact d'un mot ou d'une phrase. La répétition met en évidence l'importance de ce qu'il représente, c'est un moyen de préciser votre intention. De plus, la répétition favorise la mémorisation.
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Faire passer un message délicat « Tu as mauvaise haleine ! » Il est toujours difficile de dire à quelqu’un quelque chose qui pourrait le blesser. Ne pas lui dire c’est nier son problème et ne pas lui permettre d’en prendre conscience.
Lui
dire c’est l’aider à changer et le tourner vers des solutions.
Contexte : « Jean-Pierre, j'ai souhaité te voir ce matin parce que j’ai une chose importante à te dire ». 2/ Rassurer
Exprimer un signe de reconnaissance fort (j’apprécie ton travail) : 3/ S’attribuer
Dire
je, moi, mon problème : 4/ Dire les faits « Tu as une haleine qui me gêne.». 5/ Questionner « En es-tu conscient ?» Oui - Non 6/ Solutions Proposer plusieurs options. 7/ Le pieux mensonge (en option) « Ça m’est aussi arrivé et j’ai résolu mon problème par...».
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